mercredi 9 décembre 2009

Disons non au Sida !

En homme, je sais toutes les souffrances,
Tous les sacrifices qui ont précédés ma vie.
En homme, je sais toutes les espérances, ,
Les attentes qui sont fondées sur ma survie.


En homme, je sais la valeur de ma vie,
Son importance, son but : le bonheur
En homme,, je sais que j’ai des envies ;
Les mauvaises, faut m’en extirper du cœur.


C’est pour cela que je me dresse
Dans le tourbillon de la jeunesse.
C’est pour cela que je confesse,
Sous l’ampleur du péché, du vice,
Et des penchants pour le sexe,
Que, moi, je resterai pur et sain
Parce que j’ai peur et je crains
Ce mal, ce terrible mal malsain,
Cette pandémie qui s’appelle Sida.


Il est maintenant temps, grand temps
De sonner la gong de la mobilisation
Car il faut freiner les destructions
De la maladie qui s’en va grandissant.


Au fond de notre cœur et de notre âme
Doit demeurer cette solidarité ancestrale.
Ces vers écrits d’une main magistrale
Pour sensibiliser les homme et femmes.


Jeunes gens, si l’abstinence !
Est votre source de subsistance
Si vous savez dominer
Vos désirs et passions,
Résister à la tentation.
Si, malgré les provocations
Vous demeurez chastes,
Purs, lucides et corrects,
Si, pour prépare l’avenir,
Vous choissez de vous abstenir…


Jeunes gens, c’est votre force morale,
Elle, qui vous épargnera du sort fatal
Jeunes gens, c’est votre détermination
Elle, qui assurera votre protection

C’est pour votre bien que nous parlons,
Et que, sans cesse, nous nous démenons
Il faut tout le monde dans le combat
Ensembles nous dirons non au Sida !

Inconscience

Toujours les mêmes rengaines
Pourtant peu de gens sensibles
Le Sida continue ses peines


Toujours les mêmes ravages
Pourtant peu de prudence possible
Le Sida continue son passage


Toujours les mêmes mentalités
Pourtant que de pertes visibles
Le Sida continue de décimer.


Désespérément, nous clamons,
Sans cesse, à cor et à cri prudence
Mais nos voix semblent puériles


Désespérément, nous proclamons
Des tas de discours d’abstinence
Mais nos mots semblent stériles


Désespérément, nous écrivons
Pour faire prendre conscience
Mais nos lettres semblent inutiles.


Presque pas d’oreilles pour entendre
Ni de conscience pour comprendre
Tous, presque tous sont insouciants !


Sait-on pourtant que nous autres
Lucides souffrons le calvaire
Aussi bien que tous les patients ?


Oui, frères, vos actes nous minent
Votre déchéance nous domine
Vous faites du Sida le plus fort


Fuyez, fuyez, fuyez la déchéance
En choisissant de l’abstinence
Cessez, cessez de nourrir la mort !