lundi 23 novembre 2009

Le bonheur est à notre porte que ferme le désespoir




Le bonheur ou ce qui est supposé comme telle
Car les hommes doutent de son existence réelle
Ce bonheur-là, personne ne nous l’apporte
Il est attend là, tapi derrière notre porte,
Dépend de la manière dont on se comporte

Il peut nous coûter beaucoup de sueur
Mais il ne faut jamais abandonner le labeur
Car, ici-bas, il n’y pas de véritable sauveur
C’est à Dieu qu’on doit une fière chandelle
C’est Lui qui aide tout de sa main providentielle


On a tendance à croire que ce sont les autres qui nous apporterons notre bonheur. Et nous attendons, nous attendons on ne sait quel … Godot ! D’expérience, j’ai compris que le bonheur de chacun est entre ses mains. Tout dépend de la manière dont on se comporte dans la vie. Il faut savoir prendre l’initiative, faire quelque chose, ne jamais rester là, les bras croisés, à attendre. Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent. Victor Hugo l’a si bien écrit :

« Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent, ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front,
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime,
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime,
Ayant devant les yeux, sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur, ou quelque grand amour… »


Il ne faut jamais baisser les bras quelle que soit l’âpreté de la cime à gravir. Il faut l’affronter en Homme et se dire qu’on est le premier responsable quand un éventuel échec survient. Sur ce dernier point, il y a un véritable drame sous nos tropiques. C’est que nous n’aimons jamais nous remettre en cause, ni reconnaître que nous avons échoué. Tempéraments qui nous empêchent souvent d’aborder nos problèmes avec lucidité et de les résoudre en connaissance de cause. Et c’est grave cela !
Lorsqu’un problème survient, chacun s’en lave les mains et cherche un bouc émissaire pour endosser toutes les responsabilités. Et, à la fin, personne ne se reconnaît coupable puisque chacun se rejette la faute. Ainsi, la faute incombe toujours au voisin qu’on accuse d’être responsable de tous ses maux. Dans beaucoup de cas, il est prouvé que nos échecs, nos problèmes dans la vie ne sont pas toujours naturels ; il peut y avoir des mains obscures qui agissent dans l’ombre. Tout de même, la meilleure solution n’est pas de passer son temps à se plaindre, à accuser ; ce serait une perte de temps dans cette vie qui roule à grande vitesse.
Lorsqu’on a un problème, qu’il soit naturel ou pas, la première question que l’on doit se poser est la suivante : comment arriverai-je à résoudre ce problème ? Et on s’y attelle, on se bat avec acharnement, on met tout en œuvre pour réussir et vaincre les esprits du mal. Et c’est cela qui fait l’Homme telle qu’il a été façonné par le Créateur.
Nous devons savoir résoudre nos problèmes en connaissance de cause et non passer notre temps à accuser le voisin, même si sa culpabilité est prouvée. De même qu’il ne faut jamais attendre que les autres viennent résoudre nos problèmes à notre place. Certes, nous pouvons solliciter l’aide des autres, chose très normale. Les autres pourront nous apporter leur aide, mais il ne faut pas se mettre dans la tête que les autres abattrons tout le travail pendant que nous nous prélassons dans notre lit !
Car le bonheur, puisque c’est le but sublime derrière lequel nous courons tous, ce bonheur-là, personne ne nous l’apporte ; il est à notre porte. Savoir le saisir dépend de la manière dont on se comporte dans la vie.

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